Gavroche

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17 janvier 2008

Jean de La Fontaine


J'ai choisi 2 fables de Jean La Fontaine qui, comme vous pourrez le constater, plus bas,
sont écrites en Vieux Français.

Mais avant, une petite biographie sur le personnage.


Portrait_de_Jean_de_la_Fontaine

1621-1695

 
Jean de La Fontaine est né à Château Thierry le 8 juillet 1621.

Son père Charles, alors âgé de 27 ans,  était maître des Eaux et Forêts et Capitaine des Chasses.

Sa mère, née Françoise Pidoux, était originaire de Coulommiers dans le Poitou. Elle avait 12 ans de plus que son époux et était déjà mère d'une fille d'un premier mariage. On ne connaît que peu les premières années de La Fontaine. On sait néanmoins qu'il étudia au collège de Château Thierry jusqu'en troisième.

Il y apprit surtout le latin, mais, soit par négligence, soit par paresse, ne s'intéressa pas au grec. Il le regrettera plus tard quand il aura besoin de certains textes anciens dont il ne pourra lire que les traductions latines.
C'est à cette époque qu'il fit la connaissance des frères Maucroix: Louis et François qui restera son plus fidèle ami et son confident.

En 1641, il entra à l'Oratoire, rue St Honoré, à Paris. Mais la vie monacale ne l'intéressait pas plus que le travail scolaire qu'il avait rejeté. Dans cette école, il appréciait surtout le calme et la tranquillité qui lui permettait de s'adonner à la lecture, son passe-temps préféré. Malheureusement pour ses maîtres, ses lectures n'étaient pas celles prônées par l'Oratoire. Il quitta cet établissement 18 mois plus tard. Il se remit alors aux études de droit et décrocha, en 1649, un diplôme d'avocat au parlement de Paris.

Entre temps, en 1647, son père le maria à Marie Héricart, alors âgée de 14 ans (1647). Mais ce mariage de complaisance ne fut pas un mariage heureux, c'est le moins que l'on puisse dire. Et malgré la naissance d'une enfant, Charles, en 1653, La Fontaine ne fut jamais ni un bon mari, ni un bon père.

En 1652, La Fontaine fut reçu en qualité de Maître des Eaux et Forêts. Il essaya du mieux qu'il pût d'exercer cette lourde tâche. On retrouve sa signature jusqu'en 1671 sur certains écrits du canton de Château-Thierry. En 1672, il vendra l'intégralité de cette charge.

Lorsque le travail lui en laissait le temps (de plus en plus souvent au fil des années !), il partait à Paris rencontrer ses amis. Là, il se mêlait aux sociétés précieuses et surtout libertines de l'époque. Il y rencontrait Maucroix, Furetière, les frères Tallemant, Antoine de la Sablière.

Sa vocation poétique s'éveillait de plus en plus. Il passait de longues heures à lire Malherbe, son préféré, mais il admirait aussi les écrits de Benserade et Voiture, Rabelais et Boccace.
C'était pour lui le moment des petits vers, épîtres, épigrammes, ballades à la façon de Marot. Il traduisit l'Eunuque de Térence (1654), composa une comédie Clymène vers 1659, et un poème: Adonis qu'il offrit à Nicolas Bouquet, alors surintendant des finances. Il entra à cette époque au service de Fouquet. Il lui dédia « Le songe de Vaux » ainsi qu'une trentaine de poèmes qu'il devait donner, par contrat, au surintendant. Au moment de la chute de Fouquet, La Fontaine
resta son plus fidèle défenseur. Il écrivit à cette occasion « l’Ode au Roi"  et surtout l'admirable « Elégie aux nymphes de Vaux".

Cette fidélité à Fouquet lui valut rapidement la haine de Colbert, puis celle de Louis XIV lui-même.

Peu après, il se lia intimement avec Molière, Boileau et Racine et écrit «  Les amours de Psyché et Cupidon, charmant roman en prose entremêlé de vers(1669). Après Fouquet, il fut le protégé de la Duchessede Bouillon et la Duchesse d'Orléans. En 1673, il passa chez Madame de La Sablière, et après la mort de celle-ci en 1693, chez Madame Hervart.

En 1684, il fut élu, non sans mal  à lAcadémie, au fauteuil de Colbert. Il fut un excellent académicien, régulièrement présent aux séances. Dans la « Querelle des Anciens et des Modernes, il se rangea résolument dans le clan des anciens qu'il défendit avec acharnement. A l'Académie, il retrouva Boileau, Perrault, Furetière.

La vieillesse et la maladie amenèrent sa conversion (1692). Il fut obligé de renier ses écrits licencieux. Il mourut le 13 Avril 1695.

Outre les contes, et surtout les fables qui constituent toute sa gloire, La Fontaine s'est essayé dans tous les genres. Il faut citer Philémon et Baucis en 1685, et particulièrement les épîtres dans lesquelles il excelle: 'épître à Huet', 'Discours à Madame de la Sablière' Il a laissé une énorme correspondance, notamment des lettres à  Madame de
La Fontaine (1663) écrites lors de son exil volontaire dans le Limousin, mais aussi une importante série de lettres à son oncle Jannard  et à son ami Maucroix.

Ses contes sont divisés en cinq livres publiés en 1664, 1665, 1666, 1668, 1671, 1674 et 1682.
Ecrits pour la Duchesse de Bouillon, ils empruntent leurs sujets à Boccace, à l'Arioste et aux nouvellistes italiens.

Ses fables, au nombre de 243 restent son chef d'oeuvre. Certains considèrent la Fontaine comme un copieur qui n'a rien inventé, mais il est certain que sans sa contribution, les noms d'Esope et de Phèdre, entre autres, n'auraient pas le retentissement qu'ils ont maintenant.

La Fontaine s'est, certes, inspiré de ces fables anciennes, mais il les a considérablement améliorées et écrites dans une langue belle et douce à lire.

Timbre_de_Jean_de_La_Fontaine

Plus de 12 000 vers, rien que pour les fables.


Voici les deux fables promises parmi des centaines


Les_m_decins

Arrangement réalisé par Mike

Les médecins

Le médecin Tant-Pis alloit voir un malade
Que visitoit aussi son confrère Tant-Mieux.
Ce dernier espéroit, quoique son camarade
Soutint que le gisant iroit voir ses aïeux.
Tous deux s'étant trouvés différents pour la cure
Leur malade paya le tribut à nature,
Après qu'en ses conseils Tant-Pis eut été cru.
Ils triomphoient encor sur cette maladie.L'un disoit : "Il est mort; Le l'avois bien prévu."
"S'il m'eût cru, disoit l'autre, il seroit plein de vie."



La_poule_aux_oeufs_d_or

Arrangement réalisé par Mike

La poule aux oeufs d'or

L'avarice perd tout en voulant tout gagner
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la poule, à ce que dit la fable,
Pondoit tous les jours un oeuf d'or.
Il crut que dans son corps elle avoit un trésor;
Il la tua, louvrit, et trouva semblable
A celles dont les oeufs ne lui rapportoient rien,
S'étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches !
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus,
Pour vouloir trop tôt être riches !


"Un faux La Fontaine"

Rosalie et Pluton

vous rappellent-ils une certaine fable connue ?


rosalie_et_pluton

Dessin réalisé par Mike


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15 janvier 2008

Eugène-François Vidocq


Livre_de_Vidocq


VIDOCQ


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"l’Ange malin"

Né à Arras le 24 juillet 1775 – Décédé à Paris le 11 mai 1857


  On ne sait rien de sûr en raison de l’incendie des archives de
la Préfecture de police en 1871. Vidocq serait né à Arras, le 24 juillet 1775, d’un père maître boulanger et aurait fait preuve très tôt d’aptitudes pour le vol et la débauche. Ancien bagnard, il est engagé par la police.

 Ce que retiendra la postérité, c’est qu’Eugène-François Vidocq fut, grâce au succès de ses Mémoires parus sous la Restauration, le père du roman policier.

D’abord ses récits, probablement très arrangés, constituent une mine pour un auteur à la recherche de sujets. D’autre part, l’homme lui-même fut l’un des premiers détectives privés de notre histoire, ayant fondé une agence au service des particuliers après son éviction de la police officielle.

Pour le reste, on ne sait rien de sûr en raison de l’incendie des archives de la Préfecture de police en 1871.

Il serait né à Arras, le 24 juillet 1775, d’un père maître boulanger et aurait fait preuve très tôt d’aptitudes pour le vol et la débauche. Travailla-t-il chez un acrobate ? Fut-il déserteur ? Ce qui est certain, c’est qu’il fut condamné au bagne et qu’il n’eut de cesse d’en sortir.

La chance lui sourit en la personne d’Henry, chef de la deuxième division à la Préfecture

de police, celle dont relevaient les affaires criminelles et le sommier général contenant le signalement des prévenus de délits graves. Surnommé "l'Ange Malin" par le monde des escarpes, il lui avait paru efficace d’embaucher d’anciens bagnards pour lutter contre les chourineurs, les faux monnayeurs et autres voleurs à la tire. Écoutons le préfet de police Pasquier : « M. Henry avait, avec ma permission, fait sortir de Bicêtre où il était détenu à la suite de deux ou trois évasions des bagnes de Brest et de Toulon, un sieur Vidocq. Déjà, il avait dans la prison de Bicêtre rendu à la police d’assez importants services, et on lui avait dû d’utiles avertissements, fondés sur les relations que les voleurs enfermés trouvent toujours moyen d’entretenir avec ceux du dehors. M. Henry avait donc jugé qu’il pourrait, si on le mettait en liberté, faciliter dans Paris de précieuses découvertes, et il ne s’était pas trompé ». Mais il ajoute : « Cette confiance publiquement accordée, et avec tant d’abandon, à un homme condamné, a été d’un très mauvais effet et elle a beaucoup contribué, en plusieurs occasions, à déconsidérer la police » (Mémoires de Pasquier, t. I, p. 520).

On ignore les raisons qui poussèrent Vidocq à trahir son milieu. Peut-être accepta-t-il de devenir le pourvoyeur du bagne pour cesser d’en être le locataire. C’est la raison que donne Balzac dans sa Dernière incarnation de Vautrin, un personnage inspiré par Vidocq.

En 1811 fut créée une brigade spéciale uniquement recrutée parmi les forçats plus ou moins repentis. Vidocq en eut la direction et fut rémunéré sur les fonds secrets. Il s’installa rue Sainte-Anne. Henry s’étant retiré en 1822, Vidocq, si l’on en croit les Mémoires de Canler, dut le suivre.

On le regretta. Et, le 31 mars 1832, il devenait chef de la police de sûreté. Les attaques reprirent : il fut accusé d’avoir dirigé la répression qui suivit le soulèvement de juin 1832 et La Tribune le présenta sous les traits d’un agent provocateur.

Gisquet, nouveau préfet de police, préféra sacrifier son agent. « Jusque-là, écrit-il dans ses Mémoires, on pensait généralement qu’on ne pouvait faire la police des voleurs qu’avec des voleurs. Je voulus essayer de la faire faire par des gens honnêtes ». Le 15 novembre 1832, Vidocq donnait son accord en se retirant pour la seconde fois.

La Sûreté fut réorganisée sous Allard, mais Vidocq, grâce aux rééditions de ses Mémoires, resta un homme en vue, recherché par les écrivains.

Devenu un mythe, Vidocq a inspiré le Vautrin de Balzac, le Jean Valjean de Victor Hugo et le Jackal des Mohicans de Paris de Dumas.


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12 janvier 2008

HUGO Victor

Victor_Hugo

Cadre et montage réalisés par Mike


CHRONOLOGIE


1802
Naissance de Victor Hugo, le 26 février, à Besançon. Son père est militaire (il deviendra général d'Empire en 1809). Il a un tempérament passionné, alors que la mère de Victor a des opinions prudentes en tout, y compris en politique et à propos de l'éducation des enfants.

1809
Mme Hugo et ses enfants s'installent aux Feuillantines, lieu qui éveille chez le futur poète le goût pour la nature et la rêverie.

1819
Victor Hugo fonde le Conservateur littéraire, revue qui disparaît en mars 1821.

1821
Mort, le 27 juin, de la mère de Victor. Le général Hugo se remarie le 20 juillet de la même année.

1822
Victor Hugo publie ses Odes et Poésies diverses qui constituera une partie des Odes et Ballades. Le 12 octobre, il épouse Adèle Foucher.

1823
Hugo publie un premier roman, Han d'Islande

1824
Naissance d'une première fille, Léopoldine

1825
Le  poète est fait chevalier de

la Légion d'honneur. En mai, il assiste avec Vigny au sacre de Charles X. A l'époque, Hugo professe des opinions monarchistes.

1826 
Publication de Bug-Jargal et des Odes et Ballades. La même année, naissance d'un premier fils, Charles.

1827 
Publication de Cromwell dont la préface est une date importante du romantisme français

1828
Le 29 janvier, mort du général Hugo. Le 27 octobre naît le second fils du poète, François-Victor.

1829 
Publication des Orientales, du Dernier jour d'un condamné et de Marion Delorme, pièce censurée par le gouvernement

1830 
Première d'Hernani. La représentation donne lieu à un scandale retentissant. La même année naît la seconde fille de Victor Hugo, Adèle.

1831
Notre-Dame de Paris est terminé. La même année, Hugo termine Les Feuilles d'automne

1832 
Deux pièces sont écrites cette année-là: Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse. Cette dernière œuvre est interdite dès sa seconde représentation.

1833
Victor Hugo devient l'amant de l'actrice Juliette Drouet.

1835 
Publication des Chants du crépuscule

1837 
Publication des Voix intérieures

1838
Hugo écrit Ruy Blas.

1839
Le poète voyage en Suisse, en Alsace puis en Provence, alors que l'année suivante il parcourra la vallée du Rhin.

1840
Hugo publie Les Rayons et les ombres

1841
Hugo est admis à l'Académie française. En 1836, on lui avait préféré Dupaty, puis Mignet et, en 1840, Flourens.

1843 
Première des Burgraves, pièce composée l'année précédente. Le 4 septembre, Léopoldine se noie. Victor Hugo est alors en voyage dans les Pyrénées et il apprend la nouvelle de la mort de sa fille par hasard, en feuilletant un journal dans un café.

1845 
Louis-Philippe nomme Hugo pair de France. La même année, le poète amorce la rédaction des Misérables

1848 
Hugo est nommé maire provisoire du VIIIe arrondissement. A la fin l'année, il supporte la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République.

1851 
Hugo s'objecte à la politique de Louis-Napoléon Bonaparte et, en décembre 1851, il tente d'organiser la résistance au coup d'état du futur empereur. En décembre, Hugo doit s'exiler en Belgique.

1852  
En janvier, le poète est officiellement expulsé de France. Il s'installe alors à Jersey (d'où il sera expulsé en 1855, ce qui forcera Hugo et sa famille à aller vivre à Guernesey). Les années suivantes, il écrira
La Fin de Satan, Les Contemplations, Toute la lyre, etc. 

1856
Publication des Contemplations

1859 
Napoléon III accorde une amnistie aux proscrits de 1851-52, mais Hugo refuse de s'en prévaloir. Publication de la première série de
la Légende des siècles. La seconde série paraîtra en 1877 et la troisième en 1883.

1861
Hugo termine Les Misérables à Mont Saint-Jean près de Waterloo. A cette occasion il avait quitté les îles anglo-normandes pour la première fois depuis 1852.

1863 
Hugo achève la rédaction de son essai, William Shakespeare

1865
Publication des Chansons des rues et des bois.

1866 
Publication des Travailleurs de la mer.

1868 
Hugo termine L'Homme qui rit. La même année, Mme Hugo meurt.

1870 
En juillet, commence la guerre franco-allemande. Le 5 septembre, Victor Hugo arrive à Paris.

1871 
Le 8 février, Hugo est élu député de Paris à l'Assemblée nationale qui siège alors à Bordeaux. Le 8 mars, il démissionne en pleine séance de l'Assemblée. Le 13 mars, Charles, le fils aîné du poète, meurt.

1872
En février, Adèle Hugo est ramznée de la Barbade  et elle est internée à l'asile de Saint-Mandé. Publication en avril de L'Année terrible. En février, Adèle Hugo est ramenée de

1873 
Victor Hugo termine Quatre-vingt-treize. Mort de François-Victor, le second fils de Hugo.

1876 
Hugo est élu sénateur. L'une de ses premières interventions est lancée en faveur d'une amnistie pour les communards. Il reviendra à la charge en 1879, puis en 1880.

1877 
Publication de L'Art d'être Grand-père.

1885
Le 22 mai, Victor Hugo meurt d'une congestion pulmonaire. Le 1er juin, des funérailles nationales lui sont consacrées.

 

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16 décembre 2007

COLUCHE



 

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15 décembre 2007

COLUCCI Michel (1944-1986)

 


"Les fêtes de fin d'année sont là"

"Pensez et n'oubliez pas ceux qui n'ont rien"

Pom_et_Coluche

Dessin réalisé par Mike

Pour_vos_dons

Dessin réalisé par Mike


Merci à vous tous, Merci pour eux


C'était l'histoire d'un Mec,

qui partit, un jour, pour le ciel.

Pourtant, il pense aujourd'hui, encore, à nous.


Coluche_01

Montage dessins réalisé par Mike

COLUCHE

Coluche fut très tôt orphelin de père et commença à travailler dès l'âge de 15 ans. Il fit divers petits boulots avant de devenir chanteur ambulant en 1968. Son séjour au cabaret "La Méthode", en tant que régisseur, lui donna goût au spectacle. En collaboration avec le comédien Romain Bouteille, il loua un atelier de réparation de moteurs rebaptisé "le Café de la gare". Des artistes aujourd'hui très connus, tels que Gérard Depardieu, Miou-Miou, Patrick Deweare, Renaud, le rejoignirent dans ce petit atelier. Malheureusement, les tensions dans le groupe poussèrent Coluche à quitter le Café de la gare, pour former la troupe "Au vrai chic parisien". 

 Après la scène, vint le succès à la radio (Europe 1, en 1978) puis à la télé, qui diffusa en 1974 pour la première fois "C'est l'histoire d'un mec" puis en 75 "Le Schmilblick". Avec son humour décapant, plaisant à certains et rejeté par d'autres, Coluche s'en est pris à tous les défauts tordus de notre société.

               

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"Je vais foutre la merde"


fut le titre de son programme à l'élection présidentielle de 1981 pour laquelle il se porta candidat. Avec plus de 10% des intentions de vote, selon les sondages, "On" le poussa à se désister en mars 81.


 Interprète de nombreuses comédies (Banzaï, Inspecteur la Bavure...), Coluche fut très remarqué dans "Tchao Pantin" (1983) pour lequel il reçu le césar du meilleur acteur. En 1985, il lança les Restos du coeur, association caritative destinée à donner des repas aux sans-logis. Situation temporaire, disait Coluche, cependant les restos existent encore depuis 15 ans...


Il mourut prématurément le 19 juin 1986 dans un accident de moto ?

Renaud dénonça sa disparition avec cette chanson : 

 

"PUTAIN DE CAMION"

Putain c'est trop con
Ce putain d' camion
Mais qu'est-ce qu'y foutait là
Putain de vie d' merde
T'as roulé dans l'herbe
Et nous, tu nous plantes là
 
J'espère au moins qu' là-haut
Y a beaucoup moins d' salauds
 
Tu nous laisses avec les chiens
Avec les méchants les crétins
Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin
J' voudrais m' blottir dans un coin
Avec Marius avec Romain
Pleurer avec eux jusqu'à la saint-glinglin
 
Putain j'ai la rage
Contre ce virage
Et contre ce jour-là
Où tu t'es vautré
Dire qu' c'était l'été
Dans ma tête y fait froid
 
J'espère au moins qu' là-haut
T'as acheté un vélo
 
Lolita a plus d' parrain
Nous on a plus notre meilleur copain
T'étais un clown mais t'étais pas un pantin
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint
 
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint

 

Posté par loarig à 18:48 - Les personnages célèbres - Commentaires [0] - Permalien [#]



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