31 janvier 2008
Pas facile le "Français"
Non, pas facile !
On nous a appris à mettre parfois " ph " à la place du " f ", un " ç "
au lieu de " ss ", du " ge " pour le " j ".
Et le " k " et le " q " Pourquoi puisque nous avons le " c " ?
Sans parler du " h " que l'on nous sert à toutes les sauces
juste pour nous embêter !
Et si on réfléchit bien ce ne sont que des exemples.
Ceci étant, j'adore le "Français".
C'est une langue complexe mais tellement riche.

Dessin réalisé par Mike
29 janvier 2008
La fracture de fatigue ou de stress
Le sportif est très souvent sujet à ce mal
Si j'évoque aujourd'hui de ce sujet, c'est qu'une personne que je connais bien,souffre actuellement de cette maladie. Aussi, je veux lui faire comprendre que cela peut réellement s'agraver.
Visiblement son médecin traitant est incompétant en la matière, du fait qu'il ne lui donne pas suffisamment d'arrêt maladie alors que la personne est encore en crise de fortes douleurs.
Inutile de nommer la personne, elle se reconnaîtra en voyant ses jambes.

Définition de la fracture de fatigue
Lésion de l'os et du cartilage sain sans antécédent de traumatisme, se caractérisant par une continuité plus ou moins complète avec ou sans déplacement des fragments. Cette variété de fracture touche plus fréquemment les membres inférieurs et survient le plus souvent après une activité physique intensive, inhabituelle.
Le port de bonnes chaussures (chaussures amortissantes) et
l'utilisation de matériel de qualité sont conseillés.
En médecine du sport, l'entraînement doit être progressif et adapté.
Douleurs parfois accompagnées d'une boiterie susceptible de gêner la marche.
Sous traitement approprié, la maladie évolue favorablement et sans séquelles. La poursuite de l'activité peut conduire à la fracture vraie, ou à la prolifération du cal, rendant alors le diagnostic rétrospectif délicat
Les récidives sont possibles notamment chez le sportif de haut niveau.
Le traitement
* Repos.
* Antalgiques (antidouleur).
* Immobilisation plâtrée quelquefois nécessaire.

Dessin réalisé par Mike
Dédé ou des dés ?






Dessins réalisés par Mike
24 janvier 2008
Tabeaux de Mike

ARZAL, embouchure de la Vilaine
Automne sur rivière
La Plage Coquillage
Bateau Sucrerie
Le Morgan
22 janvier 2008
Le paludisme

Dessin réalisé par Mike
Le paludisme n'est pas une fièvre bénigne plus ou
moins exotique
mais
bien une maladie très grave et fréquemment mortelle.

Plasmodium falciparum sur une cellule
Les agents du paludisme, les Plasmodium, sont des parasites microscopiques mesurant quelques millièmes de mm et qui se développent toujours à l'intérieur de cellules hôtes. Des 4 espèces plasmodiales qui peuvent parasiter l'homme, Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale et Plasmodium malariae , la plus importante est la Plasmodium falciparum qui est à la fois la plus répandue et la seule susceptible de donner des complications mortelles. Les Plasmodium se développent à l'intérieur des globules rouges. Ils s'y reproduisent par multiplication asexuée. Les globules rouges parasités finissent par éclater, libèrent leurs parasites qui peuvent gagner d'autres globules rouges et y continuer leur développement. Au cours de cet éclatement, certaines substances (hémozoine) sont libérées. Elles jouent un rôle essentiel dans l'apparition de la fièvre.
Par ailleurs, l'évolution de tous les Plasmodium
devient rapidement synchrone, si bien que tous les globules rouges parasités
éclatent en même temps et libèrent à la fois les parasites et l'hémozoïne qu'ils
contenaient. (L'hémozoïne est aussi appelé pigment malarique ou
pigment lacustre. La formation de l'hémozoïne caractérise la présence
de plasmodium)
Ce « cycle » sanguin explique la périodicité des accès
de paludisme. Il se reproduit en effet régulièrement, toutes les 48 heures pour
Plasmodium falciparum (fièvre tierce maligne), pour Plasmodium vivax et pour
Plasmodium ovale (fièvres tierces bénignes), et toutes les 72 heures pour
Plasmodium malariae (fièvre quarte).

Dessin réalisé par Mike
Après plusieurs cycles, les Plasmodium présents dans le sang peuvent donner naissance à des formes sexuées dont le développement ne peut s'effectuer que chez le moustique vecteur, l'anophèle. Seules les femelles de cet insecte piquent l'homme. Ce " repas de sang " est nocturne. En prélevant des microquantités de sang, les anophèles aspirent aussi des Plasmodium qui se multiplient dans l'insecte et, après quelques semaines, donnent des formes infestantes qui se localisent dans les glandes salivaires du moustique. La transmission à un autre sujet s'effectue à l'occasion d'un nouveau repas de sang. Dans l'organisme humain, les Plasmodium commencent à se multiplier intensément au niveau du foie. Ce passage n'est que transitoire (il n'y a pas de « cycle » proprement dit) et il n'entraîne aucun symptôme. Les parasites passent ensuite dans le sang.

Dessin réalisé par Mike
Son vol est silencieux et sa piqûre est indolore.
Le Baobab
Le baobab est l'emblème du
Sénégal.
Il peut atteindre de 3 mètres à 25 mètres de hauteur et de 12 mètres à 20 mètres de circonférence.




Le fruit « le pain de singe » peut mesurer de 12 à 36 cm de long et de 7 à 17 cm de diamètre.

Presque tout, dans le baobab, est utilisé. Les graines servent à produire de l'huile, le fruit a un goût acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée le « bouy », et les feuilles sont consommables en légumes ou à la préparation de tisanes et son écorce est utilisée pour faire des cordes.

La pollinisation des Baobabs est assurée par les chauves-souris.
21 janvier 2008
Batik Africain
En Afrique de l'Ouest
Niger, Burkina Faso, Bénin, Sénégal, Mali, Mauritanie
A partir d’une pièce de coton blanc, le batiké dessine sur le tissu
qui
deviendra le batik.
Le résultat est une succession de trempages dans différents bains de teinture.
Technique de teinture
Les parties ne devant pas recevoir de couleur sont protégées par de la cire le
plus souvent, imperméabilisant ainsi le tissu. Une fois plongé dans un bain de
teinture, le tissu est mis à bouillir pour faire fondre la cire qui a donc
permis de conserver la couleur initiale à cet endroit précis. On peut obtenir
ainsi soit le fond blanc du coton, soit une couleur plus claire si le batiké a
protégé une partie déjà teinte de même couleur. On obtient des dégradés ou
camaïeu en fonction
du nombre de passages.
Chaque couleur nécessitera un trempage, un rinçage et un séchage, c'est à dire
qu'un batik de 5 couleurs nécessitera 5 fois ces opérations en commençant par
les couleurs les plus claires.
Le batiké peut également procédé par nouages
L'artisan fait des noeuds très serrés à l'aide de fil sur la pièce de coton
empêchant la teinture de pénétrer jusqu'au coeur du noeud. Ces noeuds, une fois
défaits donnent des effets de dessins circulaires et étoilés ainsi que des
dégradés de couleur,
la partie centrale du rond étant la plus claire.
Il ne reste plus qu'à fixer les couleurs pour permettre le lavage en machine.
Autre effet esthétique, les craquelures
En froissant le tissu enduit de cire avant le passage dans le bain de couleur,
le batiké produit des fissures irrégulières par lesquelles le colorant pénètre
jusqu'à l'étoffe.
18 janvier 2008
Orion

Ce groupe
de trois étoiles est un des plus magnifiques de notre beau ciel.
Cette ceinture
avait déjà été repérée par les Anciens.
Aujourd'hui encore, tous les astronomes amateurs et beaucoup d'astronomes professionnels (si ce n'est pas tous) utilisent ce petit groupe d'étoiles pour repérer Orion dans le ciel.
Arrêtez-vous quelques instants
sur le ciel, ci dessous.

N'est-ce pas magnifique ?
C'est la plus belle des
constellations du ciel d'hiver.
Visible dès la fin du mois d'août, elle s'affirme au cours de l'automne, pour
dominer de tout son éclat les froides nuits d'hiver. En Janvier, elle culmine
au méridien sud vers minuit. Au début du printemps, la constellation d'Orion
penche doucement vers l'horizon ouest, où elle disparaît à la fin du mois de
mars. Orion est riche de très jeunes étoiles, bien reconnaissables à leur éclat
bleuté.
La constellation d'Orion a une forme de "sablier" renversé sur le côté gauche. Pour retrouver cette constellation dans le ciel Boréal le meilleur rendez-vous est en hiver, où la constellation est la plus visible; ainsi, la Grande nébuleuse sera visible à l'oeil nu. Mais je n'en dis pas plus pour le moment, savourez des yeux.

L'histoire d'Orion
le
chasseur, le guerrier
Dans la mythologie, Orion
était un grand chasseur, un guerrier. Il aimait éperduement Mérope, fille
d'Oenopion, roi de l'île de Chios. Par amour pour Mérope, Orion débarassa l'île
de ses animaux sauvages et jeta leurs dépouilles aux pieds de sa belle comme
autant de présents. Ses intentions étaient honorables et nul ne sait pour
quelle raison Oenopion, plutôt que lui donner la main de sa fille, le fit
languir jusqu'à le pousser dans la boisson. Un jour, îvre mort, Orion insulta
Mérope et Oenopion s'en alla pleurer auprès de Dionysos, dieu des ivrognes. Ce
dernier plonga Orion dans un sommeil et le sournois Oenopion en profita pour
lui crever les yeux.
Désespéré, Orion consulta alors l'oracle qui lui dit que s'il voulait recouvrer
la vue, il devait marcher vers l'est. Le jeune chasseur se mit alors en route
et parvint du côté de Lemnos où le Soleil levant lui rendit la vue.
Orion se retira quelque
part en Crète où il devint l'amant d'Artémis. Mais là-bas, le jeune homme,
arrogant et orgueilleux, s'attira les foudres d'Apollon, dieu fort susceptible
et frère d'Artémis.
Peu désireux d'irriter sa
soeur en assassinant son amant, Apollon manoeuvra de telle sorte qu'un jour
Artémis se trompa de cible et décocha une flèche qui alla se planter droit dans
le coeur de son mortel amant. Bien que poursuivi par la vindicte des Immortels,
la triste histoire d'Orion sut les émouvoir. Et c'est ainsi que les Dieux lui
accordèrent la vie éternelle. Ils lui ouvrirent les portes du ciel et firent de
lui l'une des plus belles constellations de la voûte céleste.
Depuis, le jeune et dorénavant éternel Orion arpente le ciel, entre la brillante Sirius et les belles Pléïades.

Dessin réalisé par Mike
17 janvier 2008
Jean de La Fontaine
J'ai choisi 2 fables de Jean La Fontaine qui, comme vous pourrez le constater, plus bas,
sont écrites en Vieux Français.
Mais avant, une petite biographie sur le personnage.

1621-1695
Jean de La
Fontaine est né à Château Thierry le 8 juillet 1621.
Son père Charles, alors âgé de 27 ans, était maître des Eaux et Forêts et
Capitaine des Chasses.
Sa mère, née Françoise Pidoux, était originaire de Coulommiers dans le Poitou. Elle avait 12 ans de plus que son époux et était déjà mère d'une fille d'un premier mariage. On ne connaît que peu les premières années de La Fontaine. On sait néanmoins qu'il étudia au collège de Château Thierry jusqu'en troisième.
Il y apprit surtout le latin, mais, soit par négligence, soit
par paresse, ne s'intéressa pas au grec. Il le regrettera plus tard quand il
aura besoin de certains textes anciens dont il ne pourra lire que les
traductions latines.
C'est à cette époque qu'il fit la connaissance des frères Maucroix: Louis et
François qui restera son plus fidèle ami et son confident.
En
1641, il entra à l'Oratoire, rue St Honoré, à Paris. Mais
la vie monacale ne l'intéressait pas plus que le travail scolaire qu'il
avait
rejeté. Dans cette école, il appréciait surtout le calme et la
tranquillité qui
lui permettait de s'adonner à la lecture, son passe-temps préféré.
Malheureusement pour ses maîtres, ses lectures n'étaient pas celles
prônées par
l'Oratoire. Il quitta cet établissement 18 mois plus tard. Il se remit
alors aux études de droit et décrocha, en 1649, un diplôme d'avocat
au parlement de Paris.
Entre temps, en 1647, son père le maria à Marie Héricart,
alors âgée de 14 ans (1647). Mais ce mariage de complaisance ne fut pas un
mariage heureux, c'est le moins que l'on puisse dire. Et malgré la naissance
d'une enfant, Charles, en 1653, La
Fontaine ne fut jamais ni un bon mari, ni un bon père.
En 1652, La Fontaine fut reçu en qualité de Maître des Eaux et Forêts. Il essaya du mieux qu'il pût
d'exercer cette lourde tâche. On retrouve sa signature jusqu'en 1671 sur
certains écrits du canton de Château-Thierry. En 1672, il vendra l'intégralité
de cette charge.
Lorsque le travail lui en laissait le temps (de plus en plus souvent au fil des
années !), il partait à Paris rencontrer ses amis. Là, il se mêlait aux
sociétés précieuses et surtout libertines de l'époque. Il y rencontrait
Maucroix, Furetière, les frères Tallemant, Antoine de la Sablière.
Sa vocation poétique s'éveillait de plus en plus. Il passait de longues heures
à lire Malherbe, son préféré, mais il admirait aussi les écrits de Benserade et
Voiture, Rabelais et Boccace.
C'était pour lui le moment des petits vers, épîtres, épigrammes, ballades à la
façon de Marot. Il traduisit l'Eunuque de Térence (1654), composa une comédie
Clymène vers 1659, et un poème: Adonis qu'il offrit à Nicolas Bouquet, alors
surintendant des finances. Il entra à cette époque au service de Fouquet. Il lui dédia « Le songe de
Vaux » ainsi qu'une trentaine de poèmes qu'il devait donner, par contrat,
au surintendant. Au moment de la chute de Fouquet, La Fontaine resta son plus
fidèle défenseur. Il écrivit à cette occasion « l’Ode au Roi" et
surtout l'admirable « Elégie aux nymphes de Vaux".
Cette fidélité à Fouquet lui valut rapidement la haine de Colbert, puis celle de Louis XIV lui-même.
Peu après, il se lia intimement avec Molière, Boileau et
Racine et écrit « Les amours de Psyché et Cupidon, charmant roman en
prose entremêlé de vers(1669). Après Fouquet, il fut le protégé de la Duchessede Bouillon et
la Duchesse d'Orléans. En
1673, il passa chez Madame de
En 1684, il fut élu, non sans mal à lAcadémie, au fauteuil de Colbert. Il fut un excellent académicien, régulièrement présent aux séances. Dans la « Querelle des Anciens et des Modernes, il se rangea résolument dans le clan des anciens qu'il défendit avec acharnement. A l'Académie, il retrouva Boileau, Perrault, Furetière.
La vieillesse et la maladie amenèrent sa conversion (1692).
Il fut obligé de renier ses écrits licencieux. Il mourut le 13 Avril 1695.
La Fontaine (1663) écrites lors de son exil volontaire dans le Limousin, mais aussi une
importante série de lettres à son oncle Jannard et à son ami Maucroix.
Ses contes sont divisés en cinq livres publiés en 1664,
1665, 1666, 1668, 1671, 1674 et 1682.
Ecrits pour
Ses fables, au nombre de 243 restent son chef d'oeuvre. Certains considèrent
La Fontaine s'est, certes, inspiré de ces fables anciennes, mais il les a considérablement améliorées et écrites dans une langue belle et douce à lire.

Plus de 12 000 vers, rien que pour les fables.
Voici les deux fables promises parmi des centaines

Arrangement réalisé par Mike
Les médecins
Le médecin Tant-Pis alloit voir un malade
Que visitoit aussi son confrère Tant-Mieux.
Ce dernier espéroit, quoique son camarade
Soutint que le gisant iroit voir ses aïeux.
Tous deux s'étant trouvés différents pour la cure
Leur malade paya le tribut à nature,
Après qu'en ses conseils Tant-Pis eut été cru.
Ils triomphoient encor sur cette maladie.L'un disoit : "Il est mort; Le l'avois bien prévu."
"S'il m'eût cru, disoit l'autre, il seroit plein de vie."
Arrangement réalisé par Mike
La poule aux oeufs d'or
L'avarice perd tout en voulant tout gagner
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la poule, à ce que dit la fable,
Pondoit tous les jours un oeuf d'or.
Il crut que dans son corps elle avoit un trésor;
Il la tua, louvrit, et trouva semblable
A celles dont les oeufs ne lui rapportoient rien,
S'étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches !
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus,
Pour vouloir trop tôt être riches !
"Un faux La Fontaine"
Rosalie et Pluton
vous rappellent-ils une certaine fable connue ?

Dessin réalisé par Mike
16 janvier 2008
La coccinelle

"La bête à bon dieu"
"Coccinelle" est le nom donné aux insectes qui constituent la famille des "coccinellidés" (Coccinellidae), qui fait partie de l'ordre des coléoptères.
Véritable "ogre à pucerons, la coccinelle est
aujourd'hui reconnue comme le meilleur insecticide naturel.La plupart des coccinelles sont de petite taille, de 0,1mm à 1,5 cm.

L'espèce la plus connue, "Coccinella septempunctata", est rouge et possède sept points noirs sur ses élytres. On trouve aussi des coccinelles à 2, 5, 7, 10, 14, 22 et même 24 points. Par exemple, celle à 22 points est la "Théa".
Contrairement à une idée reçue fort répandue, le nombre de points sur les élytres d'une coccinelle ne correspond pas à un âge en nombre d'années, ni en nombre de mois. Cela dépend exclusivement de l'espèce, ce qui permet d'ailleurs de la caractériser.
On rencontre la coccinelle dès le début du printemps jusqu'à la fin de l'automne dans les jardins, les champs et les bois. Ces insectes ont généralement une génération par an, parfois deux.
Les coccinelles sont très utiles dans la lutte contre les insectes nuisibles tels que les pucerons et certaines cochenilles qu'elles dévorent en grandes quantités.

Pendant la saison froide, les coccinelles se mettent en diapause (La diapause est un état où l’organisme diminue l'intensité de ses activités métaboliques. On considère que l’animal ou la cellule est en vie ralentie selon des processus physiologiques et biologiques complexes en réponse anticipée à des variations de l'environnement. L’hibernation n'est pas une diapause : c'est un mécanisme plus simple répondant directement aux variations de l'environnement.) et trouvent refuge sous les pierres, sous l'écorce des arbres, dans les vieilles souches ou dans la mousse.

Le saviez-vous ?
On trouve les larves de coccinelle, vendues pour la lutte biologique, dans tous les magasins spécialisés en jardinerie, ou en vente par correspondance. Il faut compter entre 20 à 50 larves par m2 de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier et jusqu'à adultes par arbre infecté de pucerons. Le prix est d'à peu près 12 € pour une boîte d'une cinquantaine de larves.
La dépose se fait très délicatement, le plus près possible des colonies de pucerons, à l'aide d'un pinceau fin ou d'une pince à épiler (attention à ne pas blesser la larve).
Les colonies de pucerons sont en fait gérées par les fourmis qui se délectent de leur miellat (déjection sucrée). Pour aider efficacement les larves de coccinelle, on peut empêcher les fourmis de monter vers leurs colonies de pucerons en badigeonnant le tronc de la plante ou sa tige colonisée avec de la glu.
La coccinelle asiatique qui a été utilisée en lutte biologique se montre depuis la fin des années 1990 très invasive.




























