22 janvier 2008
Le paludisme

Dessin réalisé par Mike
Le paludisme n'est pas une fièvre bénigne plus ou
moins exotique
mais
bien une maladie très grave et fréquemment mortelle.

Plasmodium falciparum sur une cellule
Les agents du paludisme, les Plasmodium, sont des parasites microscopiques mesurant quelques millièmes de mm et qui se développent toujours à l'intérieur de cellules hôtes. Des 4 espèces plasmodiales qui peuvent parasiter l'homme, Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale et Plasmodium malariae , la plus importante est la Plasmodium falciparum qui est à la fois la plus répandue et la seule susceptible de donner des complications mortelles. Les Plasmodium se développent à l'intérieur des globules rouges. Ils s'y reproduisent par multiplication asexuée. Les globules rouges parasités finissent par éclater, libèrent leurs parasites qui peuvent gagner d'autres globules rouges et y continuer leur développement. Au cours de cet éclatement, certaines substances (hémozoine) sont libérées. Elles jouent un rôle essentiel dans l'apparition de la fièvre.
Par ailleurs, l'évolution de tous les Plasmodium
devient rapidement synchrone, si bien que tous les globules rouges parasités
éclatent en même temps et libèrent à la fois les parasites et l'hémozoïne qu'ils
contenaient. (L'hémozoïne est aussi appelé pigment malarique ou
pigment lacustre. La formation de l'hémozoïne caractérise la présence
de plasmodium)
Ce « cycle » sanguin explique la périodicité des accès
de paludisme. Il se reproduit en effet régulièrement, toutes les 48 heures pour
Plasmodium falciparum (fièvre tierce maligne), pour Plasmodium vivax et pour
Plasmodium ovale (fièvres tierces bénignes), et toutes les 72 heures pour
Plasmodium malariae (fièvre quarte).

Dessin réalisé par Mike
Après plusieurs cycles, les Plasmodium présents dans le sang peuvent donner naissance à des formes sexuées dont le développement ne peut s'effectuer que chez le moustique vecteur, l'anophèle. Seules les femelles de cet insecte piquent l'homme. Ce " repas de sang " est nocturne. En prélevant des microquantités de sang, les anophèles aspirent aussi des Plasmodium qui se multiplient dans l'insecte et, après quelques semaines, donnent des formes infestantes qui se localisent dans les glandes salivaires du moustique. La transmission à un autre sujet s'effectue à l'occasion d'un nouveau repas de sang. Dans l'organisme humain, les Plasmodium commencent à se multiplier intensément au niveau du foie. Ce passage n'est que transitoire (il n'y a pas de « cycle » proprement dit) et il n'entraîne aucun symptôme. Les parasites passent ensuite dans le sang.

Dessin réalisé par Mike
Son vol est silencieux et sa piqûre est indolore.
Commentaires
ils vont être nos ennemis de demain, ça commence en Camargue près de chez moi....
Réponse à Willow
Il est clair que dans un avenir proche, la planète sera infestée de moustiques et pas les meilleurs.
Ce qui est révoltant est qu' aujourd'hui nous avons les moyens de soigner le palu mais nos hommes pensant ne feront rien. Il faut des morts pour libérer du terrain. Tout ceci n'est qu'une histoire d'argent, comme d'hab.
Je trouve cela incroyable de voir que l'état s'occupe de choses pas très importantes alors qu'il y a temps de choses bien plus grave.
Grave pour ceux qui attrape le pallu et grave aussi parce que dans des centaines d'années, vu que la terre se réchauffe, le moustique ira partout !!!
Qaund j'entend des personnes qui font des histoires pour pas grand chose alors que chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants meurent de maladie qui ne devrait plus excister à nos jours qi le nécessaire était fait.
Réponse à Pupuce
Pour moi, dans le Monde entier, il n'existe qu'un parti politique, ni de droite nide gauche ni autres.. Je parle du parti PPP qui signifie :
Pouvoir Pognon Profit

















