02 février 2008
Souvenirs d'Enfance et d'Adolescence

Dessin réalisé par Mike

Dessin réalisé par Mike
01 février 2008
Des arbres exceptionnels
La déforestation
Les arbres tendent leurs branches vers le ciel
et l'implorent pour ne pas être tronçonnées.

Dessin réalisé par Mike.
31 janvier 2008
Pas facile le "Français"
Non, pas facile !
On nous a appris à mettre parfois " ph " à la place du " f ", un " ç "
au lieu de " ss ", du " ge " pour le " j ".
Et le " k " et le " q " Pourquoi puisque nous avons le " c " ?
Sans parler du " h " que l'on nous sert à toutes les sauces
juste pour nous embêter !
Et si on réfléchit bien ce ne sont que des exemples.
Ceci étant, j'adore le "Français".
C'est une langue complexe mais tellement riche.

Dessin réalisé par Mike
29 janvier 2008
La fracture de fatigue ou de stress
Le sportif est très souvent sujet à ce mal
Si j'évoque aujourd'hui de ce sujet, c'est qu'une personne que je connais bien,souffre actuellement de cette maladie. Aussi, je veux lui faire comprendre que cela peut réellement s'agraver.
Visiblement son médecin traitant est incompétant en la matière, du fait qu'il ne lui donne pas suffisamment d'arrêt maladie alors que la personne est encore en crise de fortes douleurs.
Inutile de nommer la personne, elle se reconnaîtra en voyant ses jambes.

Définition de la fracture de fatigue
Lésion de l'os et du cartilage sain sans antécédent de traumatisme, se caractérisant par une continuité plus ou moins complète avec ou sans déplacement des fragments. Cette variété de fracture touche plus fréquemment les membres inférieurs et survient le plus souvent après une activité physique intensive, inhabituelle.
Le port de bonnes chaussures (chaussures amortissantes) et
l'utilisation de matériel de qualité sont conseillés.
En médecine du sport, l'entraînement doit être progressif et adapté.
Douleurs parfois accompagnées d'une boiterie susceptible de gêner la marche.
Sous traitement approprié, la maladie évolue favorablement et sans séquelles. La poursuite de l'activité peut conduire à la fracture vraie, ou à la prolifération du cal, rendant alors le diagnostic rétrospectif délicat
Les récidives sont possibles notamment chez le sportif de haut niveau.
Le traitement
* Repos.
* Antalgiques (antidouleur).
* Immobilisation plâtrée quelquefois nécessaire.

Dessin réalisé par Mike
Dédé ou des dés ?






Dessins réalisés par Mike
24 janvier 2008
Tabeaux de Mike

ARZAL, embouchure de la Vilaine
Automne sur rivière
La Plage Coquillage
Bateau Sucrerie
Le Morgan
22 janvier 2008
Le paludisme

Dessin réalisé par Mike
Le paludisme n'est pas une fièvre bénigne plus ou
moins exotique
mais
bien une maladie très grave et fréquemment mortelle.

Plasmodium falciparum sur une cellule
Les agents du paludisme, les Plasmodium, sont des parasites microscopiques mesurant quelques millièmes de mm et qui se développent toujours à l'intérieur de cellules hôtes. Des 4 espèces plasmodiales qui peuvent parasiter l'homme, Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale et Plasmodium malariae , la plus importante est la Plasmodium falciparum qui est à la fois la plus répandue et la seule susceptible de donner des complications mortelles. Les Plasmodium se développent à l'intérieur des globules rouges. Ils s'y reproduisent par multiplication asexuée. Les globules rouges parasités finissent par éclater, libèrent leurs parasites qui peuvent gagner d'autres globules rouges et y continuer leur développement. Au cours de cet éclatement, certaines substances (hémozoine) sont libérées. Elles jouent un rôle essentiel dans l'apparition de la fièvre.
Par ailleurs, l'évolution de tous les Plasmodium
devient rapidement synchrone, si bien que tous les globules rouges parasités
éclatent en même temps et libèrent à la fois les parasites et l'hémozoïne qu'ils
contenaient. (L'hémozoïne est aussi appelé pigment malarique ou
pigment lacustre. La formation de l'hémozoïne caractérise la présence
de plasmodium)
Ce « cycle » sanguin explique la périodicité des accès
de paludisme. Il se reproduit en effet régulièrement, toutes les 48 heures pour
Plasmodium falciparum (fièvre tierce maligne), pour Plasmodium vivax et pour
Plasmodium ovale (fièvres tierces bénignes), et toutes les 72 heures pour
Plasmodium malariae (fièvre quarte).

Dessin réalisé par Mike
Après plusieurs cycles, les Plasmodium présents dans le sang peuvent donner naissance à des formes sexuées dont le développement ne peut s'effectuer que chez le moustique vecteur, l'anophèle. Seules les femelles de cet insecte piquent l'homme. Ce " repas de sang " est nocturne. En prélevant des microquantités de sang, les anophèles aspirent aussi des Plasmodium qui se multiplient dans l'insecte et, après quelques semaines, donnent des formes infestantes qui se localisent dans les glandes salivaires du moustique. La transmission à un autre sujet s'effectue à l'occasion d'un nouveau repas de sang. Dans l'organisme humain, les Plasmodium commencent à se multiplier intensément au niveau du foie. Ce passage n'est que transitoire (il n'y a pas de « cycle » proprement dit) et il n'entraîne aucun symptôme. Les parasites passent ensuite dans le sang.

Dessin réalisé par Mike
Son vol est silencieux et sa piqûre est indolore.
Le Baobab
Le baobab est l'emblème du
Sénégal.
Il peut atteindre de 3 mètres à 25 mètres de hauteur et de 12 mètres à 20 mètres de circonférence.




Le fruit « le pain de singe » peut mesurer de 12 à 36 cm de long et de 7 à 17 cm de diamètre.

Presque tout, dans le baobab, est utilisé. Les graines servent à produire de l'huile, le fruit a un goût acidulé et est utilisé pour faire une boisson appelée le « bouy », et les feuilles sont consommables en légumes ou à la préparation de tisanes et son écorce est utilisée pour faire des cordes.

La pollinisation des Baobabs est assurée par les chauves-souris.
21 janvier 2008
Batik Africain
En Afrique de l'Ouest
Niger, Burkina Faso, Bénin, Sénégal, Mali, Mauritanie
A partir d’une pièce de coton blanc, le batiké dessine sur le tissu
qui
deviendra le batik.
Le résultat est une succession de trempages dans différents bains de teinture.
Technique de teinture
Les parties ne devant pas recevoir de couleur sont protégées par de la cire le
plus souvent, imperméabilisant ainsi le tissu. Une fois plongé dans un bain de
teinture, le tissu est mis à bouillir pour faire fondre la cire qui a donc
permis de conserver la couleur initiale à cet endroit précis. On peut obtenir
ainsi soit le fond blanc du coton, soit une couleur plus claire si le batiké a
protégé une partie déjà teinte de même couleur. On obtient des dégradés ou
camaïeu en fonction
du nombre de passages.
Chaque couleur nécessitera un trempage, un rinçage et un séchage, c'est à dire
qu'un batik de 5 couleurs nécessitera 5 fois ces opérations en commençant par
les couleurs les plus claires.
Le batiké peut également procédé par nouages
L'artisan fait des noeuds très serrés à l'aide de fil sur la pièce de coton
empêchant la teinture de pénétrer jusqu'au coeur du noeud. Ces noeuds, une fois
défaits donnent des effets de dessins circulaires et étoilés ainsi que des
dégradés de couleur,
la partie centrale du rond étant la plus claire.
Il ne reste plus qu'à fixer les couleurs pour permettre le lavage en machine.
Autre effet esthétique, les craquelures
En froissant le tissu enduit de cire avant le passage dans le bain de couleur,
le batiké produit des fissures irrégulières par lesquelles le colorant pénètre
jusqu'à l'étoffe.
18 janvier 2008
Orion

Ce groupe
de trois étoiles est un des plus magnifiques de notre beau ciel.
Cette ceinture
avait déjà été repérée par les Anciens.
Aujourd'hui encore, tous les astronomes amateurs et beaucoup d'astronomes professionnels (si ce n'est pas tous) utilisent ce petit groupe d'étoiles pour repérer Orion dans le ciel.
Arrêtez-vous quelques instants
sur le ciel, ci dessous.

N'est-ce pas magnifique ?
C'est la plus belle des
constellations du ciel d'hiver.
Visible dès la fin du mois d'août, elle s'affirme au cours de l'automne, pour
dominer de tout son éclat les froides nuits d'hiver. En Janvier, elle culmine
au méridien sud vers minuit. Au début du printemps, la constellation d'Orion
penche doucement vers l'horizon ouest, où elle disparaît à la fin du mois de
mars. Orion est riche de très jeunes étoiles, bien reconnaissables à leur éclat
bleuté.
La constellation d'Orion a une forme de "sablier" renversé sur le côté gauche. Pour retrouver cette constellation dans le ciel Boréal le meilleur rendez-vous est en hiver, où la constellation est la plus visible; ainsi, la Grande nébuleuse sera visible à l'oeil nu. Mais je n'en dis pas plus pour le moment, savourez des yeux.

L'histoire d'Orion
le
chasseur, le guerrier
Dans la mythologie, Orion
était un grand chasseur, un guerrier. Il aimait éperduement Mérope, fille
d'Oenopion, roi de l'île de Chios. Par amour pour Mérope, Orion débarassa l'île
de ses animaux sauvages et jeta leurs dépouilles aux pieds de sa belle comme
autant de présents. Ses intentions étaient honorables et nul ne sait pour
quelle raison Oenopion, plutôt que lui donner la main de sa fille, le fit
languir jusqu'à le pousser dans la boisson. Un jour, îvre mort, Orion insulta
Mérope et Oenopion s'en alla pleurer auprès de Dionysos, dieu des ivrognes. Ce
dernier plonga Orion dans un sommeil et le sournois Oenopion en profita pour
lui crever les yeux.
Désespéré, Orion consulta alors l'oracle qui lui dit que s'il voulait recouvrer
la vue, il devait marcher vers l'est. Le jeune chasseur se mit alors en route
et parvint du côté de Lemnos où le Soleil levant lui rendit la vue.
Orion se retira quelque
part en Crète où il devint l'amant d'Artémis. Mais là-bas, le jeune homme,
arrogant et orgueilleux, s'attira les foudres d'Apollon, dieu fort susceptible
et frère d'Artémis.
Peu désireux d'irriter sa
soeur en assassinant son amant, Apollon manoeuvra de telle sorte qu'un jour
Artémis se trompa de cible et décocha une flèche qui alla se planter droit dans
le coeur de son mortel amant. Bien que poursuivi par la vindicte des Immortels,
la triste histoire d'Orion sut les émouvoir. Et c'est ainsi que les Dieux lui
accordèrent la vie éternelle. Ils lui ouvrirent les portes du ciel et firent de
lui l'une des plus belles constellations de la voûte céleste.
Depuis, le jeune et dorénavant éternel Orion arpente le ciel, entre la brillante Sirius et les belles Pléïades.

Dessin réalisé par Mike
17 janvier 2008
Jean de La Fontaine
J'ai choisi 2 fables de Jean La Fontaine qui, comme vous pourrez le constater, plus bas,
sont écrites en Vieux Français.
Mais avant, une petite biographie sur le personnage.

1621-1695
Jean de La
Fontaine est né à Château Thierry le 8 juillet 1621.
Son père Charles, alors âgé de 27 ans, était maître des Eaux et Forêts et
Capitaine des Chasses.
Sa mère, née Françoise Pidoux, était originaire de Coulommiers dans le Poitou. Elle avait 12 ans de plus que son époux et était déjà mère d'une fille d'un premier mariage. On ne connaît que peu les premières années de La Fontaine. On sait néanmoins qu'il étudia au collège de Château Thierry jusqu'en troisième.
Il y apprit surtout le latin, mais, soit par négligence, soit
par paresse, ne s'intéressa pas au grec. Il le regrettera plus tard quand il
aura besoin de certains textes anciens dont il ne pourra lire que les
traductions latines.
C'est à cette époque qu'il fit la connaissance des frères Maucroix: Louis et
François qui restera son plus fidèle ami et son confident.
En
1641, il entra à l'Oratoire, rue St Honoré, à Paris. Mais
la vie monacale ne l'intéressait pas plus que le travail scolaire qu'il
avait
rejeté. Dans cette école, il appréciait surtout le calme et la
tranquillité qui
lui permettait de s'adonner à la lecture, son passe-temps préféré.
Malheureusement pour ses maîtres, ses lectures n'étaient pas celles
prônées par
l'Oratoire. Il quitta cet établissement 18 mois plus tard. Il se remit
alors aux études de droit et décrocha, en 1649, un diplôme d'avocat
au parlement de Paris.
Entre temps, en 1647, son père le maria à Marie Héricart,
alors âgée de 14 ans (1647). Mais ce mariage de complaisance ne fut pas un
mariage heureux, c'est le moins que l'on puisse dire. Et malgré la naissance
d'une enfant, Charles, en 1653, La
Fontaine ne fut jamais ni un bon mari, ni un bon père.
En 1652, La Fontaine fut reçu en qualité de Maître des Eaux et Forêts. Il essaya du mieux qu'il pût
d'exercer cette lourde tâche. On retrouve sa signature jusqu'en 1671 sur
certains écrits du canton de Château-Thierry. En 1672, il vendra l'intégralité
de cette charge.
Lorsque le travail lui en laissait le temps (de plus en plus souvent au fil des
années !), il partait à Paris rencontrer ses amis. Là, il se mêlait aux
sociétés précieuses et surtout libertines de l'époque. Il y rencontrait
Maucroix, Furetière, les frères Tallemant, Antoine de la Sablière.
Sa vocation poétique s'éveillait de plus en plus. Il passait de longues heures
à lire Malherbe, son préféré, mais il admirait aussi les écrits de Benserade et
Voiture, Rabelais et Boccace.
C'était pour lui le moment des petits vers, épîtres, épigrammes, ballades à la
façon de Marot. Il traduisit l'Eunuque de Térence (1654), composa une comédie
Clymène vers 1659, et un poème: Adonis qu'il offrit à Nicolas Bouquet, alors
surintendant des finances. Il entra à cette époque au service de Fouquet. Il lui dédia « Le songe de
Vaux » ainsi qu'une trentaine de poèmes qu'il devait donner, par contrat,
au surintendant. Au moment de la chute de Fouquet, La Fontaine resta son plus
fidèle défenseur. Il écrivit à cette occasion « l’Ode au Roi" et
surtout l'admirable « Elégie aux nymphes de Vaux".
Cette fidélité à Fouquet lui valut rapidement la haine de Colbert, puis celle de Louis XIV lui-même.
Peu après, il se lia intimement avec Molière, Boileau et
Racine et écrit « Les amours de Psyché et Cupidon, charmant roman en
prose entremêlé de vers(1669). Après Fouquet, il fut le protégé de la Duchessede Bouillon et
la Duchesse d'Orléans. En
1673, il passa chez Madame de
En 1684, il fut élu, non sans mal à lAcadémie, au fauteuil de Colbert. Il fut un excellent académicien, régulièrement présent aux séances. Dans la « Querelle des Anciens et des Modernes, il se rangea résolument dans le clan des anciens qu'il défendit avec acharnement. A l'Académie, il retrouva Boileau, Perrault, Furetière.
La vieillesse et la maladie amenèrent sa conversion (1692).
Il fut obligé de renier ses écrits licencieux. Il mourut le 13 Avril 1695.
La Fontaine (1663) écrites lors de son exil volontaire dans le Limousin, mais aussi une
importante série de lettres à son oncle Jannard et à son ami Maucroix.
Ses contes sont divisés en cinq livres publiés en 1664,
1665, 1666, 1668, 1671, 1674 et 1682.
Ecrits pour
Ses fables, au nombre de 243 restent son chef d'oeuvre. Certains considèrent
La Fontaine s'est, certes, inspiré de ces fables anciennes, mais il les a considérablement améliorées et écrites dans une langue belle et douce à lire.

Plus de 12 000 vers, rien que pour les fables.
Voici les deux fables promises parmi des centaines

Arrangement réalisé par Mike
Les médecins
Le médecin Tant-Pis alloit voir un malade
Que visitoit aussi son confrère Tant-Mieux.
Ce dernier espéroit, quoique son camarade
Soutint que le gisant iroit voir ses aïeux.
Tous deux s'étant trouvés différents pour la cure
Leur malade paya le tribut à nature,
Après qu'en ses conseils Tant-Pis eut été cru.
Ils triomphoient encor sur cette maladie.L'un disoit : "Il est mort; Le l'avois bien prévu."
"S'il m'eût cru, disoit l'autre, il seroit plein de vie."
Arrangement réalisé par Mike
La poule aux oeufs d'or
L'avarice perd tout en voulant tout gagner
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la poule, à ce que dit la fable,
Pondoit tous les jours un oeuf d'or.
Il crut que dans son corps elle avoit un trésor;
Il la tua, louvrit, et trouva semblable
A celles dont les oeufs ne lui rapportoient rien,
S'étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches !
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus,
Pour vouloir trop tôt être riches !
"Un faux La Fontaine"
Rosalie et Pluton
vous rappellent-ils une certaine fable connue ?

Dessin réalisé par Mike
16 janvier 2008
La coccinelle

"La bête à bon dieu"
"Coccinelle" est le nom donné aux insectes qui constituent la famille des "coccinellidés" (Coccinellidae), qui fait partie de l'ordre des coléoptères.
Véritable "ogre à pucerons, la coccinelle est
aujourd'hui reconnue comme le meilleur insecticide naturel.La plupart des coccinelles sont de petite taille, de 0,1mm à 1,5 cm.

L'espèce la plus connue, "Coccinella septempunctata", est rouge et possède sept points noirs sur ses élytres. On trouve aussi des coccinelles à 2, 5, 7, 10, 14, 22 et même 24 points. Par exemple, celle à 22 points est la "Théa".
Contrairement à une idée reçue fort répandue, le nombre de points sur les élytres d'une coccinelle ne correspond pas à un âge en nombre d'années, ni en nombre de mois. Cela dépend exclusivement de l'espèce, ce qui permet d'ailleurs de la caractériser.
On rencontre la coccinelle dès le début du printemps jusqu'à la fin de l'automne dans les jardins, les champs et les bois. Ces insectes ont généralement une génération par an, parfois deux.
Les coccinelles sont très utiles dans la lutte contre les insectes nuisibles tels que les pucerons et certaines cochenilles qu'elles dévorent en grandes quantités.

Pendant la saison froide, les coccinelles se mettent en diapause (La diapause est un état où l’organisme diminue l'intensité de ses activités métaboliques. On considère que l’animal ou la cellule est en vie ralentie selon des processus physiologiques et biologiques complexes en réponse anticipée à des variations de l'environnement. L’hibernation n'est pas une diapause : c'est un mécanisme plus simple répondant directement aux variations de l'environnement.) et trouvent refuge sous les pierres, sous l'écorce des arbres, dans les vieilles souches ou dans la mousse.

Le saviez-vous ?
On trouve les larves de coccinelle, vendues pour la lutte biologique, dans tous les magasins spécialisés en jardinerie, ou en vente par correspondance. Il faut compter entre 20 à 50 larves par m2 de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier et jusqu'à adultes par arbre infecté de pucerons. Le prix est d'à peu près 12 € pour une boîte d'une cinquantaine de larves.
La dépose se fait très délicatement, le plus près possible des colonies de pucerons, à l'aide d'un pinceau fin ou d'une pince à épiler (attention à ne pas blesser la larve).
Les colonies de pucerons sont en fait gérées par les fourmis qui se délectent de leur miellat (déjection sucrée). Pour aider efficacement les larves de coccinelle, on peut empêcher les fourmis de monter vers leurs colonies de pucerons en badigeonnant le tronc de la plante ou sa tige colonisée avec de la glu.
La coccinelle asiatique qui a été utilisée en lutte biologique se montre depuis la fin des années 1990 très invasive.
Mes Petits Amis musiciens
Choupinette en concert Dessin réalisé par Mike

Pom ne se débrouille pas mal, non ?

Tous ces dessins ont été réalisés par Mike
Faites un clic droit puis cliquez sur "Afficher l'image"
Le dessin apparaitra dans sa taille réelle.
Vous pouvez enregistrer mes dessins car j'estime que ce qui est placé sur Internet appartient à chacun et à chacune.
Vous remarquerez que je ne signe volontairement pas mes dessins. Simplement, je précise, au dessous, que c'est moi-même qui les ai réalisés.
Les personnes qui ne veulent pas que l'on leur pique leurs oeuvres,
dans ce cas là, ne les diffusent pas. Na !!!
15 janvier 2008
Eugène-François Vidocq
VIDOCQ

"l’Ange malin"
Né à Arras le 24 juillet 1775 – Décédé à Paris le 11
mai 1857
On ne sait rien de sûr en raison de l’incendie des
archives de la Préfecture
de police en 1871.
D’abord ses récits, probablement très arrangés, constituent une mine pour un auteur à la recherche de sujets. D’autre part, l’homme lui-même fut l’un des premiers détectives privés de notre histoire, ayant fondé une agence au service des particuliers après son éviction de la police officielle.
Pour le reste, on ne sait rien de sûr en raison de l’incendie des archives de la Préfecture de police en 1871.
Il serait né à Arras, le 24 juillet 1775, d’un père maître boulanger et aurait fait preuve très tôt d’aptitudes pour le vol et la débauche. Travailla-t-il chez un acrobate ? Fut-il déserteur ? Ce qui est certain, c’est qu’il fut condamné au bagne et qu’il n’eut de cesse d’en sortir.
La chance lui sourit en la personne d’Henry, chef de la deuxième division à la Préfecture
de police, celle dont relevaient les affaires criminelles et le sommier général contenant le signalement des prévenus de délits graves. Surnommé "l'Ange Malin" par le monde des escarpes, il lui avait paru efficace d’embaucher d’anciens bagnards pour lutter contre les chourineurs, les faux monnayeurs et autres voleurs à la tire. Écoutons le préfet de police Pasquier : « M. Henry avait, avec ma permission, fait sortir de Bicêtre où il était détenu à la suite de deux ou trois évasions des bagnes de Brest et de Toulon, un sieur Vidocq. Déjà, il avait dans la prison de Bicêtre rendu à la police d’assez importants services, et on lui avait dû d’utiles avertissements, fondés sur les relations que les voleurs enfermés trouvent toujours moyen d’entretenir avec ceux du dehors. M. Henry avait donc jugé qu’il pourrait, si on le mettait en liberté, faciliter dans Paris de précieuses découvertes, et il ne s’était pas trompé ». Mais il ajoute : « Cette confiance publiquement accordée, et avec tant d’abandon, à un homme condamné, a été d’un très mauvais effet et elle a beaucoup contribué, en plusieurs occasions, à déconsidérer la police » (Mémoires de Pasquier, t. I, p. 520).
On ignore les raisons qui poussèrent Vidocq à trahir son milieu. Peut-être accepta-t-il de devenir le pourvoyeur du bagne pour cesser d’en être le locataire. C’est la raison que donne Balzac dans sa Dernière incarnation de Vautrin, un personnage inspiré par Vidocq.
En 1811 fut créée une brigade spéciale uniquement recrutée parmi les forçats plus ou moins repentis. Vidocq en eut la direction et fut rémunéré sur les fonds secrets. Il s’installa rue Sainte-Anne. Henry s’étant retiré en 1822, Vidocq, si l’on en croit les Mémoires de Canler, dut le suivre.
On le regretta. Et, le 31 mars 1832, il devenait chef de la police de sûreté. Les attaques reprirent : il fut accusé d’avoir dirigé la répression qui suivit le soulèvement de juin 1832 et La Tribune le présenta sous les traits d’un agent provocateur.
Gisquet, nouveau préfet de police, préféra sacrifier son agent. « Jusque-là, écrit-il dans ses Mémoires, on pensait généralement qu’on ne pouvait faire la police des voleurs qu’avec des voleurs. Je voulus essayer de la faire faire par des gens honnêtes ». Le 15 novembre 1832, Vidocq donnait son accord en se retirant pour la seconde fois.
La Sûreté fut réorganisée sous Allard, mais Vidocq, grâce aux rééditions de ses Mémoires, resta un homme en vue, recherché par les écrivains.
Devenu un mythe, Vidocq a inspiré le Vautrin de Balzac, le Jean Valjean de Victor Hugo et le Jackal des Mohicans de Paris de Dumas.
14 janvier 2008
Arrêtez les massacres
NON, NON, RIEN A CHANGE
Des millions de gens crient à la Paix dans le Monde
mais
des millions de gens sont sourds à leurs appels

Dessin réalisé par Mike
Un Oiseau m'a dit : "Sèche tes larmes et tu auras la Paix"
J'ai séché mes larmes mais la Paix n'est pas venue. ![]()
12 janvier 2008
GAVROCHE /1820-1832
Les Misérables
Gavroche rampait à plat ventre, galopait à quatre pattes, prenait
son panier aux dents, se tordait, glissait, ondulait, serpentait d'un mort à
l'autre, et vidait la giberne ou la cartouchière comme un singe ouvre une noix.
De la barricade, dont il était encore assez près, on n'osait lui crier de
revenir, de peur d'appeler l'attention sur lui.
Sur un cadavre, qui était un caporal, il trouva une poire à poudre.
- Pour la soif , dit-il, en la mettant dans sa poche.
A force d'aller en avant, il parvint au point où le brouillard de la fusillade
devenait transparent.
Si bien que les tirailleurs de la ligne rangés et à l'affût
derrière leur levée de pavés, et les tirailleurs de la banlieue massés à
l'angle de la rue, se montrèrent soudainement quelque chose qui remuait dans la
fumée.
Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un sergent gisant près
d'une borne, une balle frappa le cadavre.
- Fichtre ! fit Gavroche. Voilà qu'on me tue mes morts.
Une deuxième balle fit étinceler le pavé à côté de lui. Une troisième renversa
son panier. Gavroche regarda, et vit que cela venait de la banlieue.
Il se dressa tout droit, debout, les cheveux au vent, les mains sur les
hanches, l'oeil fixé sur les gardes nationaux qui tiraient, et il chanta :
On est laid à Nanterre,
C'est la faute à Voltaire,
Et bête à Palaiseau,
C'est la faute à Rousseau !
Puis il ramassa son panier, y remit, sans en perdre une
seule, les cartouches qui en étaient tombées, et, avançant vers la fusillade,
alla dépouiller une autre giberne. Là une quatrième balle le manqua encore.
Gavroche chanta
Je ne suis pas notaire,
C'est la faute à Voltaire,
Je suis petit oiseau,
C'est la faute à Rousseau.
Une cinquième balle ne réussit
qu'à tirer de lui un troisième couplet
Joie est mon caractère,
C'est la faute à Voltaire,
Misère est mon trousseau,
C'est la faute à Rousseau.
Cela continua ainsi quelque temps.
Le spectacle était épouvantable et charmant. Gavroche, fusillé, taquinait la
fusillade. Il avait l'air de s'amuser beaucoup. C'était le moineau becquetant
les chasseurs. Il répondait à chaque décharge par un couplet. On le visait sans
cesse, on le manquait toujours. Les gardes nationaux et les soldats riaient en
l'ajustant. Il se couchait, puis se redressait, s'effaçait dans un coin de
porte, puis bondissait, disparaissait,
reparaissait, se sauvait, revenait, ripostait à la mitraille par des pieds de
nez, et cependant pillait les cartouches, vidait les gibernes et remplissait
son panier. Les insurgés, haletants d'anxiété, le suivaient des yeux. La
barricade tremblait ; lui, il chantait. Ce n'était pas un enfant, ce n'était
pas un homme ; c'était un étrange gamin fée. On eût dit le nain invulnérable de
la mêlée. Les balles couraient après lui, il était plus leste qu'elles. Il jouait
on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort ; chaque fois que la
face camarde du spectre s'approchait, le gamin lui donnait une pichenette.
Une balle pourtant, mieux ajustée ou plus traître que les autres, finit par
atteindre l'enfant feu follet. On vit Gavroche chanceler, puis il s'affaissa.
Toute la barricade poussa un cri ; mais il y avait de l'Antée dans ce pygmée ;
pour le gamin toucher le pavé, c'est comme pour le géant toucher la terre ;
Gavroche n'était tombé que pour se redresser ; il resta assis sur son séant, un
long filet de sang rayait son visage, il éleva ses deux bras en l'air, regarda
du côté d'où était venu le coup, et se mit à chanter
Je
suis tombé par terre,
C'est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau,
C'est la faute à...
Il n'acheva point. Une
seconde balle du même tireur l'arrêta court. Cette fois il s'abattit la face contre le pavé,
et ne remua plus. Cette petite grande âme venait de s'envoler.
HUGO Victor

Cadre et montage réalisés par Mike
CHRONOLOGIE
1802
Naissance de Victor Hugo, le 26 février, à Besançon. Son père est militaire (il
deviendra général d'Empire en 1809). Il a un tempérament passionné, alors que
la mère de Victor a des opinions prudentes en tout, y compris en politique et à
propos de l'éducation des enfants.
1809
Mme Hugo et ses enfants s'installent
aux Feuillantines, lieu qui éveille chez le futur poète le goût pour la nature
et la rêverie.
1819
Victor Hugo fonde le Conservateur
littéraire, revue qui disparaît en mars 1821.
1821
Mort, le 27 juin, de la mère de Victor.
Le général Hugo se remarie le 20 juillet de la même année.
1822
Victor Hugo publie ses Odes et Poésies diverses qui constituera une partie des
Odes et Ballades. Le 12 octobre, il épouse Adèle Foucher.
1823
Hugo publie un premier roman, Han d'Islande
1824
Naissance d'une première fille, Léopoldine
1825 la Légion d'honneur. En mai, il assiste avec Vigny
au sacre de Charles X. A l'époque, Hugo professe des opinions monarchistes.
Le poète est fait chevalier de
1826
Publication de Bug-Jargal et des Odes
et Ballades. La même année, naissance d'un premier fils, Charles.
1827
Publication de Cromwell dont la préface est une date importante du romantisme
français
1828
Le 29
janvier, mort du général Hugo. Le 27 octobre naît le second fils du poète,
François-Victor.
1829
Publication des Orientales, du Dernier jour d'un condamné et de Marion Delorme,
pièce censurée par le gouvernement
1830
Première d'Hernani. La représentation donne lieu à un scandale retentissant. La
même année naît la seconde fille de Victor Hugo, Adèle.
1831
Notre-Dame de Paris est terminé. La
même année, Hugo termine Les Feuilles d'automne
1832
Deux pièces sont écrites cette année-là: Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse.
Cette dernière œuvre est interdite dès sa seconde représentation.
1833
Victor Hugo devient l'amant de l'actrice Juliette Drouet. ![]()
1835
Publication des Chants du crépuscule
1837
Publication des Voix intérieures
1838
Hugo écrit Ruy Blas.
1839
Le poète voyage en Suisse, en Alsace puis en Provence, alors que l'année
suivante il parcourra la vallée du Rhin.
1840
Hugo publie Les Rayons et les ombres
1841
Hugo est admis à l'Académie française. En 1836, on lui avait préféré Dupaty,
puis Mignet et, en 1840, Flourens.
1843
Première
des Burgraves, pièce composée l'année précédente. Le 4 septembre, Léopoldine se
noie. Victor Hugo est alors en voyage dans les Pyrénées et il apprend la
nouvelle de la mort de sa fille par hasard, en feuilletant un journal dans un
café.
1845
Louis-Philippe
nomme Hugo pair de France. La même année, le poète amorce la rédaction des
Misérables
1848
Hugo est
nommé maire provisoire du VIIIe arrondissement. A la fin l'année,
il supporte la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République.
1851
Hugo
s'objecte à la politique de Louis-Napoléon Bonaparte et, en décembre 1851, il
tente d'organiser la résistance au coup d'état du futur empereur. En décembre,
Hugo doit s'exiler en Belgique.
1852
En janvier, le poète est officiellement expulsé de France. Il s'installe alors
à Jersey (d'où il sera expulsé en 1855, ce qui forcera Hugo et sa famille à
aller vivre à Guernesey). Les années suivantes, il écrira La Fin de Satan, Les
Contemplations, Toute la lyre, etc.
1856
Publication des Contemplations ![]()
1859
Napoléon III accorde une amnistie aux proscrits de 1851-52, mais Hugo refuse de
s'en prévaloir. Publication de la première série de la Légende des siècles. La
seconde série paraîtra en 1877 et la troisième en 1883.
1861
Hugo termine Les Misérables à Mont Saint-Jean près de Waterloo. A cette
occasion il avait quitté les îles anglo-normandes pour la première fois depuis
1852.
1863
Hugo achève la rédaction de son essai, William Shakespeare
1865
Publication
des Chansons des rues et des bois.
1866
Publication
des Travailleurs de la mer.
1868
Hugo
termine L'Homme qui rit. La même année, Mme Hugo meurt.
1870
En juillet, commence la guerre franco-allemande. Le 5 septembre, Victor Hugo
arrive à Paris.
1871
Le 8
février, Hugo est élu député de Paris à l'Assemblée nationale qui siège alors à
Bordeaux. Le 8 mars, il démissionne en pleine séance de l'Assemblée. Le 13
mars, Charles, le fils aîné du poète, meurt.
1872
En février, Adèle Hugo est ramznée de la Barbade et elle est internée à l'asile de
Saint-Mandé. Publication en avril de L'Année terrible. En
février, Adèle Hugo est ramenée de
1873
Victor Hugo termine Quatre-vingt-treize. Mort de François-Victor, le second
fils de Hugo.
1876
Hugo
est élu sénateur. L'une de ses premières interventions est lancée en faveur
d'une amnistie pour les communards. Il reviendra à la charge en 1879, puis en
1880.
1877
Publication
de L'Art d'être Grand-père.
1885
Le 22
mai, Victor Hugo meurt d'une congestion pulmonaire. Le 1er juin, des
funérailles nationales lui sont consacrées. ![]()
11 janvier 2008
Notre bicoque
Le gîte de Champignol, le peureux

Dessin réalisé par Mike
Quelques définitions brèves en termes de logement
Abri : Construction sommaire pour se protéger des intempéries, refuge contre un danger.
Bicoque : "Maison mal construite". "Petite maison de médiocre apparence".
Cabane : Petite habitation grossièrement construite.
Cabanon : Petite remise dans un jardin souvent utilisée pour des outils.
Caravane : Roulotte de tourisme aménagée pour le camping et tirée par un véhicule.
Château : Résidence royale ou seigneuriale, généralement située à la campagne.
Chaumière : Maison rurale au toit de chaume.
Chaumine : Petite chaumière.
Case : Habitation traditionnelle dans des pays exotiques.
Demeure : Habitation dans laquelle on vit.
Gîte : Habitation située à la campagne et qui reçoit des hôtes payants.
HLM : Habitation à loyer modéré.
Hutte : Abri rudimentaire fait souvent de paille.
Logis : Endroit où l'on habite.
Maison : Construction fixe destinée à loger une ou des personnes.
Maisonnette : Petite maison.
Mas : Maison rurale en Provence.
Pailote : Hutte de paille ou d'une matière analogue.
Pavillon : Petite maison dans un jardin ou un parc.
Roulotte : Grande voiture servant de logement, tirée par une voiture ou par des chevaux.
Tente : Abri portatif démontable, en toile.
Villa : Pavillon de classe généralement sis dans un milieu urbain.
09 janvier 2008
La Mer vue par Claude Monet
Tableaux de Claude MONET réunis sur une musique douce
pour Ma Sirène aux cheveux d'or.
Dessin réalisé par Mike
07 janvier 2008
Quelques panneaux et photos insolites
Vous en trouverez, bien sûr, bien davantage sur Internet




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